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Y-a-t-il des festivals à Tôkyô pendant mon voyage?

Le Japon est connu pour ses nombreux festivals, matsuri, chaque ville et chaque quartier possède le sien. Il est donc normal que Tôkyô en compte un très grand nombre, certains très connus et fréquentés, d’autres plus discrets et faciles à y assister. Peu importe la période de votre voyage vous en trouverez toujours un à voir. Tous les festivals ne sont pas des fêtes religieuses, même si c'est la majorité, beaucoup commémorent des évènements religieux ou sont des créations commerciales du XXe siècle, peu importe car ils restent intéressants.

 

Quels les principaux festivals de Tôkyô ?

Quand ont-ils lieu?

Est-ce qu’il existe des petits festivals sans beaucoup de touristes ?

 

 

Janvier

1-3 janvier : Célébrations du nouvel an. Si vous vous trouvez à Tôkyô pour la nouvelle année vous pourrez vous rendre dans n’importe quel sanctuaire pour le Hatsumode, la première visite au sanctuaire. C’est généralement l’occasion de tirer un horoscope valable pour l’année à venir et acheter des porte-bonheurs. C’est souvent aussi l’occasion de voir de nombreux fidèles vêtus de kimonos pour l’occasion. Vous pourriez aussi essayer de participer au Ippan Sanga au palais impérial. Le 2 janvier le public peut entrer par le pont Nijubashi pour les salutations de l’empereur. C’est la seule occasion dans l’année (entrées 5 fois par jour), les étrangers peuvent entrer mais attendez-vous à des queues de plusieurs heures.

2-3 janvier : Démonstration de chasse au faucon, Takagari (jardin Hamarikyû). Ce petit festival se tient dans le jardin d’hamarikyû, ancien poste de chasse des shôguns et permet d’admirer des démonstrations de chasse au faucon, autrefois réservé aux samurais. Il vous en coûtera l’entrée dans le jardin (300 JPY), deux séances sont organisées à 11h et 14h.

6 janvier : Dezomeshiki (festival traditionnel des pompiers, Tokyo Big Site). Organisé par les pompiers de Tôkyô le festival permet de voir l’impressionant hashigonori. C’est un spectacle acrobatique sur des échelles de bambous qui ont toujours été associées avec les pompiers au Japon. L'évènement a lieu sur l'île d'Odaiba près du centre de congrès Tokyo Big Site. Un autre spectacle acrobatique a lieu le même jour au temple Sensô-ji d’Asakusa.

13 janvier : Début des entraînements d'arts martiaux, Kagami Biraki (Hall du Budokan). C’était à l’origine la cérémonie pour couper le gâteau de riz Kagami mochi mais c’est devenu la cérémonie pour le premier entraînement d’art martial. Tous ceux qui veulent voir des démonstrations d’arts martiaux pourront les suivre à partir de 12h au Budokan, la plus grande salle d’arts martiaux de Tokyo.

18 janvier : Festival de Daikoku (sanctuaire Kanda Myojin, Kanda). C’est le festival de l’un des 7 dieux de la chance. On s’y rend pour souhaiter la prospérité. Ce festival est proche du Seishin no Hi (13 janvier, jour de la majorité, un festival pour les jeunes adultes) donc les participants sont souvent jeunes. C’est aussi l’occasion du Kanchu Misogi qui montre un misogi, un rite par l’eau où les participants se jettent de l’eau froide, en plein hiver, pour se purifier. C’est un festival bruyant et coloré et rarement visité par les étrangers.

25 janvier-8 février : Shunsetsu (nouvel an chinois). Le festival ne se présente plus mais vous pourrez observer de grandes festivités dans le Chûkagai (quartier chinois) de Yokohama, le plus grand du Japon. Une grande parade avec des danses de dragons est organisée le 26 janvier mais attendez-vous à des foules.

 

Février

2-3 février : Festival de la nouvelle saison, Setsubun Mamemaki. Cette fête a lieu dans tout le Japon pour repousser les mauvaises influences des démons Oni. Il est de tradition de jeter des fèves pour les repousser. On le fait chez soi mais des cérémonies sont aussi organisées dans les temples. L’évènement le plus connu est au Sensô-ji d’Asakusa où des personnalités du show business japonais en kimonos lancent les fèves (at attirent les foules d’admirateurs). Dans certains temples comme le Taishakuten (qui vaut le détour par lui-même) ce sont des sumos célèbres qui s’y collent.

Image Credits : Oimax

8 février-8 mars : Yushima Tenjin Ume Matsuri (festival des pruniers, Ueno). Il y a plusieurs festivals des pruniers en fleur au Japon et à Tôkyô. Celui de Yushima Tenjin est très apprécié et permet de voir des démonstrations de tambours japonais taikos, des cérémonies du thé, des démonstrations d’instruments de musique traditionnels (22 février, 7 mars) et de danses shintô (29 février) et des parades (23 février). D’autres festivals des pruniers sont visibles dans d’autres temples sur la même période ou au jardin Koishikawa Korakuen.

 

Mars

8 mars : La traversée du feu, Hiwatari (Yakuo-in, Takao-san). Les prêtres bouddhistes du temple Yakuo-in marchent sur le feu (les braises en fait) pour leur entraînement ascétique. C’est un évènement rare mais totalement ouvert aux étrangers.

18 mars : Kinryu no Mai (Danse du dragon doré, temple Sensô-ji, Asakusa). C’est un évènement du temple Sensô-ji d’Asakusa célébrant la découverte d’une statue miraculeuse. On peut y voir des danses de dragon similaires à celles du nouvel an chinois et les geishas d’Asakusa sont présentes pour jouer de leurs instruments en public. On peut voir encore une fois ces danses en octobre.

Image Credit : Nemo's Great Uncle

28 mars : Yasukuni Furusato Matsuri (sanctuaire Yasukuni Jinja). Ce festival est un peu particulier car le sanctuaire Yasukuni présente chaque année un festival de province différent. Il s’agit de faire connaître les festivals peu connus des différentes régions du Japon donc le programme change chaque année. La date peu varier selon les années.

 

Avril

2-7 avril : Festival bouddhiste Gyoki (temple Zôjô-ji). Ce festival bouddhiste commémore la mort d’un saint homme du XIIIe siècle. Situé au pied de la tour de Tôkyô dans le temple Zôjô-ji (où se trouvent les tombes des shoguns) on peut y voir des défilés de prêtres (5-6-7 avril, 13h30) et des spectacles de musique de la cour impériale (Bugaku, 2, 7 avril 12h30). C’est un très important festival bouddhiste de Tôkyô.

4 avril-6 mai : Tsutsuji Matsuri (festival des azalées, sanctuaire Nezu). Le sanctuaire Nezu permet de voir plus de 3000 azalées de couleurs différentes. Sur cette période durant les week-end des représentations de tambours japonais (taikos) et de cithare (koto) sont organisés avec des danses traditionnelles.

5 avril : Kanamara Matsuri (sanctuaire Wakamiya Hachimangu, Kawasaki). C’est un festival de la fertilité très connu à l’étranger pour son défilé de pénis qui semble si déroutant. C’est un festival très populaire pour les habitants de Kawasaki mais pour être tout à fait honnête il est depuis quelques années pris d’assaut par les touristes (qui veulent voir les pénis) jusqu’à en devenir désagréable. Il y a eu des incidents autour de ce festival en 2019 et il est bien dommage de voir ce rite désorganisé pour ces raisons.

21 mars-8 avril : Sakura Matsuri. Les festivals des cerisiers sont omniprésents sur cette période. Les temples et les sanctuaires ouvrent leurs jardins à cette occasion mais vous avez aussi des festivals de quartiers le long des artères bordées de cerisiers (Meguro par exemple) ou dans les jardins les plus connus, le parc de Ueno étant le plus fréquenté. Le festival dépend beaucoup de l’état de la floraison, qui est surveillé dès le début de janvier, mais le 8 avril est considéré comme le jour des fleurs et le moment du pic théorique. C’est alors l’occasion de faire le Ohanami, le pique-nique sous les cerisiers (là encore attendez-vous à ce que les participants soient présents en nombre et dès l’aube).

8 avril : Hana Matsuri, festival des fleurs / anniversaire de Bouddha. Plusieurs temples comme le Sensô-ji, le Taishakuten ou le Gokoku-ji organisent des défilés d’enfants, Chigosan Gyoretsu, (ouvert à tous les enfants de – 8ans) où les enfants défilent pour l’anniversaire de Bouddha autour d’une statue d’éléphant blanc. Il est de tradition d’arroser de thé la statue de Bouddha à cette occasion.

11 avril : Oiran Douchu (Yoshiwara). C’est la reconstitution d’un défilé des courtisanes de l’époque Edo. Yoshiwara éatit le lieu du plus grand quartier des plaisirs du Japon ancien. Les courtisanes avaient un haut degré de sophistication et de beauté et le quartier actuel de Yoshiwara tente d’en préserver le souvenir par ce défilé.

12 avril : Shirasagi no Mai (danses du héron blanc, temple Sensô-ji, Asakusa). Un défilé de danseuses vêtues comme des hérons blancs passe dans le quartier et exécute ses danses devant le temple Sensô-ji d'Asakusa (11h-14h). Un festival identique a lieu encore à Asakusa au mois de novembre.

Image credits : alastar o claonain

13 avril : Hono Sumo (sanctuaire Yasukini Jinja). C’est un festival de démonstration des sumos où des combats amicaux sont organisés face au sanctuaire. C’est une occasion pour voir gratuitement et facilement des matchs de sumos sans avoir à chercher et acheter des places de stades.

18 avril : Asakusa Yabusame (concours de tir à l’arc monté). Le concours a lieu dans le parc de la Sumida à Asakusa. Les cavaliers habillés en samurai, partent au galop et tirent à l’arc, un art ancien des guerriers. Le Yabusame d’Asakusa est réalisé par l’ancienne école samurai des Ogasawara. De 11h45 à 12h45.

 

Mai

2-3 mai : Meiji Jingu Haru Matsuri (festival du printemps). Organisé dans le sanctuaire de l’empereur Meiji à Harajuku, il permet d’assister à de nombreuses cérémonies religieuses et démonstrations d’arts traditionnels comme les danses bugaku (29 avril, 11h), le théâtre (2 mai, 10h), la cithare biwa (3 mai, 14h30), le théâtre traditionnel sankyoku (3 mai, 12h) etc. Attendez-vous à voir de nombreux spectateurs mais surtout des Japonais. Un concours de tir à l’arc monté est organisé peu avant, le 1 mai à 13h30, toujours au sanctuaire Meiji. Le festival d'automne du sanctuaire présente les mêmes évènements artistiques et sportifs.

3-5 mai : Festival des bonsais d’Omiya. Situé dans le quartier d’Omiya c’est le meilleur endroit pour voir des grandes expositions de bonsais au Japon.

3-4 mai : Kurayami Matsuri (le festival dans le noir). Ce festival nocturne se situe à Fuchu, à l’extérieur de Tôkyô au sanctuaire Okunitama. Un défilé porte l’autel des processions mikoshi et des tambours géants (taikos) et des chars très ornés jusqu’au sanctuaire à partir de 18h00 (autrefois c’était à minuit). C’est un festival très populaire pour les Japonais et c’est surtout l’occasion de se divertir en soirée avec les nombreux stands de nourriture.

5 mai : Kachiya Matsuri (Katori Jinja, Kameido). C’est un festival de samurais qui rappelle les évènements d’une révolte du Xe siècle lorsque le général Fujiwara Hidesato organisa des prières avant le combat. Une grande parade en armure de samurai est organisée à partir de 13h pour venir consacrer un arc et dun flèche au sanctuaire Katori. C’est un festival peu connu mais à voir.

11-12 mai : Kanda Matsuri (sanctuaire Kanda Myôjin, Kanda). C’est l’un des trois grands festivals de Tôkyô avec sa grande parade Jinkosai (11 mai, 15h). De grandes foules se rassemblent sur le chemin de la procession et dans le sanctuaire pour voir l’arrivée des 100 autels de procession mikoshi qui défilent tout le long du 12 mai. D’autres défilés de mikoshis ont lieu le même jour au Shitaya Matsuri de Ueno.

17-19 mai : Sanja Matsuri (Sensô-ji, Asakusa). C’est un autre des trois grands festivals de Tôkyô avec son énorme procession vers le temple Sensô-ji d’Asakusa. Il commémore la fondation du temple au VIIe siècle. Le 17 mai à partir de 13h a lieu une grande procession avec danses des hérons blancs et présence des geishas d’Asakusa. Le lendemain est le jour des processions des mikoshis, une centaine, qui vont circuler dans toutes les rues quartier d’Asakusa. Le dernier jour voit l’évènement principal avec les trois grands mikoshis (1 tonne, 80 porteurs). On dit que le festival attire près d’1 million de spectateurs chaque année.

Image credit : Yoshikazu Takada

Vous pourrez voir une curiosité du mikoshi des yakuzas. Près de l’entrée de la station Asakusa de la ligne Tsukuba se trouve un mikoshi porté par les fameux yakuzas (mikoshi de Nishi-asa San-kita) avec leurs grands tatouages caractéristiques. Il n’y a pas de dangers, ils entretiennent de bonnes relations avec leur public.

26 mai : Hanazono Matsuri (sanctuaire Hanazono, Shinjuku). C’est le grand festival religieux du quartier de Shinjuku avec une procession de son mikoshi. C'est un festival très haut en couleur du fait de la population du quartier voisin de Kabukichô, il est très fréquenté mais on s'y amuse bien.

 

Juin

3, 8-9 juin : Susanoo Matsuri Tennosai (Sanctuaire Susanoo, Minami-Senju). C’est un festival très particulier dédié au dieu Susanoo, un dieu bagarreur. Sa procession est donc unique car les porteurs doivent balancer violemment l’autel de procession mikoshi afin de plaire à la divinité. La procession est donc très haute en couleur et peu fréquentée par les visiteurs.

8-9 juin : Shinagawa Jinja Tennosai (sanctuaire de Shinagawa, Shinagawa). C’est un festival semblable à celui de Susanoo avec sa grande procession où les mikoshis doivent descendre et remonter les difficiles marches menant au sanctuaire.

9 juin : Festival nocturne de Torigoe (sanctuaire de Torigoe). Un mikoshi de 4 tonnes, porté par 200 personnes, est porté en procession à la lumière des lanternes accompagné par des geishas en costume masculin. La procession part à 18h30 jusqu’à 21h. C’est un important festival nocturne avec une ambiance assez surréelle.

7-17 juin : Sanno Matsuri (Hie jinja). C’est le dernier des trois grands festivals de la ville de Tôkyô et c’est le plus particulier. Il consiste en une grande procession de mikoshis qui vont partir du sanctuaire d’Hie et vont traverser tout le centre de Tokyo en passant par le sanctuaire Yasukuni, l’entrée du palais impérial et l’avenue Ginza. La procession est donc visible depuis de nombreux endroits différents sur toute la journée. A la différence des autres festivals ici les participants se doivent de garder leur sérieux et leur dignité, on ne verra pas les cris et l’enthousiasme des festivals Kanda et Sanja.

Image credit : Nakashi

14-15 juin : Gujo Oodori (Aoyama, Chichibu no Miya Rugby Field). C’est le premier des festivals de danse de l’été (Bon Oodori). C’est un festivals plein de musique et de danses populaires auxquelles tout le monde peut se joindre.

 

Juillet

4-8 juillet : Kappabashi Shitamachi Tanabata Matsuri (festival de l’été). Le festival de Tanabata est célébré partout au Japon, le rues sont ornées de branches de bambou à cette occasion. A Kappabashi, une grande rue commerçante proche d’Asakusa plusieurs évènements sont organisés sur plusieurs jours et on reconnaît les grandes décorations de Tanabata.

12-18 juillet : Festival des lanternes de Kuki (Chochin Matsuri, Kuki, sanctuaire Yakumo). Cette fête locale voit des parades de chars ornés en journées une parade de grands chars porteurs de 500 lanternes traditionnelles le soir à partir de 18h jusqu’à 22h (devant la station Kuki).

13 juillet : Festival Mitama du sanctuaire Yasukuni. Ce festival est dédié aux esprits des morts et présente chaque jour une grande variété de démonstrations de danses traditionnelles et d’arts martiaux ainsi que des danses du festival de Bon (Bon Oodori) en plus de la traditionnelle procession de mikoshi. C’est un festival qui attire beaucoup de visiteurs et à l’avantage d’être très varié. On le reconnaît à ses grandes décorations de lanternes à l’entrée du sanctuaire.

Image Credit : Midorisyu

17 juillet : Festival des lanternes flottantes (Toro Nagashi, Bentendô, Ueno). C’est l’évènement de la fin de la fête des morts (Obon). Des lanternes allumées sont mises à l’eau sur l’étang Shinobazu de Ueno. L’aspect en soirée est féérique.

26 juillet : Kagurazaka Awa Oodori, danses de l’été. Les danses d’Awa viennent de l’île d’Awa et sont très populaires là-bas, des évènements similaires sont depuis quelques années organisés dans d’autres villes et à Tôkyô. Des équipes de danseuses en kimonos sont en compétition et défilent dans les rues le soir à partir de 19h.

27 juillet : Feux d’artifice de la Sumida. Sumidagawa Hanabi Taikai. L’été est synonyme de feux d’artifices au Japon et plusieurs grands feux d’artifices sont organisés à Tôkyô. Celui de la Sumida est très ancien et remonte au XVIe siècle. Il est tiré depuis le pont de Nihonbashi et devait le purifier. On le voit depuis les berges de la rivière Sumida. D’autres sont organisés à Adachi (20 juillet), Shinozaki (3 août) et Shibamata (23 juillet). Le même jour se tient le festival Eisa de Shinjuku où on peut voir des danses d’Okinawa.

 

Août

11-15 août : festival de Tomioka, Fukagawa Hachiman Matsuri (sanctuaire Hachimangu). C’est un très large festival mais peu visité par les voyageurs étrangers. On y trouve un mélange de représentations de danses et d’arts martiaux comme le karate et les tambours taikos.

24-25 août : Harajuku Super Yosakoi est un évènement de musique organisé sur l’avenue Omotesando. Musiques et spectacles de rue se succèdent tous les jours, les spectacles sont plus modernes que traditionnels mais toujours plein d’énergie, on pourrait le définir comme « japonaise moderne ».

Image credit : Midorisyu

24-25 août : Danses d’Awa de Kôenji. C’est le pendant traditionnel du festival d’Harajuku et le plus grand rassemblement de danses d’Awa en dehors de son lieu d’origine. Près de 12 000 danseuses réunies en 188 équipes sont en compétition et paradent dans les rues de Kôenji à partir de 17h jusqu’à 20h.

 

Septembre

19-20 septembre : Festival du sanctuaire de Nezu. Un festival important dans son quartier mais peu connu par ailleurs avec de très beaux autels mikoshi portés dans les rues et un spectacle de danses rituelles shintô à partir de 14h.

14-15 septembre : Festival du sanctuaire Hikawa de Meguro. Ce festival est particulier car on peut y voir une danse des sabres (Tsurugi no Mai) ainsi que d’autres danses rituelles kagura en plus de la procession habituelle des mikoshis.

22 septembre : Festival Kaichu Inari dans le quartier de Hyakunincho. On peut y voir une parade en armure de samurai de 150 porteurs de mousquets anciens qui avaient été installés là par les shoguns. Les participants vont jusqu’à reconstituer une petite bataille de samurai vers 13h.

Image credit : Guilhem Vellat

25 septembre : Festival de Samba d’Asakusa. Ce festival peu paraître peu Japonais mais il est très populaire et surtout très joyeux et coloré. Il est aussi tout à fait dans l’esprit du quartier d’Asakusa qui fut longtemps un quartier des divertissements.

 

Octobre

8 octobre : Festival de tir à l’arc Kusajishi. Organisé au sanctuaire Yasukuni et permet d’observer des pratiquants du Kyûdô (la voie de l’arc) en costumes traditionnels de samurais en compétition de tir à l’arc.

12-13 octobre : Festival Yosakoi d’Ikebukuro (Fukuro Matsuri). Est un festival créé pour le quartier d’Ikebukuro où des spectacles de plus de 100 troupes sont organisés allant de la musique moderne aux spectales plus traditionnels.

19-20 octobre : Festival de Kawagoe. Le festival ressemble un peu au festival de Takayama avec ses grands chars ornés qui défilent dans les rues du centre ancien de Kawagoe. Il est très apprécié des étrangers mais peu chargé du fait de l’éloignement depuis le centre de Tôkyô. Il mérite largement de le déplacement.

Image Credit : Jim Fischer

22 octobre : concert de musique rituelle gagaku. Il se tient dans le sanctuaire Nogi d’Akasaka et est totalement gratuit. Le concert a lieu en soirée à partir de 18h.

31 octobre : Halloween à Shibuya. On ne peut plus l’ignore, Shibuya est devenu le rendez-vous des amateurs d’Halloween. C’est devenu un grand carnaval de jeunes adultes costumés qui se concentrent sur le croisement de Shibuya en soirée pour faire et la fête (et souvent boire). Des débordements ont eu lieu ces dernières années donc le maire de Shibuya appelle à plus de contrôle (et de présence policière). L’ambiance reste généralement bon enfant.

 

Novembre

Shichigosan : ce n’est pas un festival mais vous le verrez dans tous les temples et sanctuaires. Les enfants de 3, 5 et 7 ans sont revêtus de beaux kimonos et se rendent en familles dans les sanctuaires pour y recevoir une protection. Vous aurez donc l’occasion de voir de nombreuses familles fières de montrer leurs enfants en kimonos.

 

Décembre

14 décembre : Festival de 47 rônins. Ako Gishisai (Sengaku-ji), il célèbre la mémoire des 47 rônins d’Ako. Un terrible histoire de vengeance menée au début du XVIIIe siècle par les anciens samurais du clan Ako pour venger leur maître. Passés à la postérité ils sont représentés par une parade en armure près du sanctuaire Sengakuji où ils furent enterrés.

Image Credit : wikimedia

15-16 décembre : Setagaya Boroichi. C’est moins un festival qu’un marché aux puces géant organisé sur la rue Boroichi depuis le XVIe siècle. On peut y voir plusieurs centaines d’étals de vêtements anciens, antiquités et autres curiosités. Le marché commence à partir de la station Kamimachi jusqu’à la station Setagaya.

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